Texte A. DE LA CALCULETTE AU MICRO-ORDINATEUR

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DE LA CALCULETTE AU MICRO-ORDINATEUR

Elles savent compter, additionner, soustraire, extraire des racines car­rées, calculer un pourcentage... Elles pèsent parfois moins qu'une boîte d'al­lumettes, on les range dans son sac ou son portefeuille et les plus petites peuvent être intégrées dans une montre bracelet ou un stylo-bille. Certaines vous réveillent ou vous rappellent vos rendez-vous, ce sont les calculettes. Leurs prix sont très accessibles, de 50 F. à 300 F. pour les modèles courants, ce qui explique leur très large diffusion.

L'extérieur est connu : des touches sur lesquelles Texte A. DE LA CALCULETTE AU MICRO-ORDINATEUR il suffit d'appuyer ser­vent à « entrer » les informations et à donner des instructions de traitement (multiplier, diviser...) ; un écran d'affichage sur lequel s'inscrivent, pour contrôle, les données enregistrées et qui donne ensuite les résultats. C'est l'organe de « sortie ». Certes, il y a bien loin de ces calculettes aux ordina­teurs qui contrôlent les voyages de la navette spatiale américaine ou permet­tent de réserver des places d'avion dans le monde entier... et pourtant, comme ces ordinateurs évolués, la calculette est une machine à traiter l Texte A. DE LA CALCULETTE AU MICRO-ORDINATEUR'information Par des moyens électroniques. Comme dans les ordinateurs nous retrouvons des organes d'entrée, ici de simples touches qui permettent d'introduire les données dans un code compréhensible par la machine... et aussi d'indiquer le

traitement à exécuter.

A l'intérieur de la calculette, un calculateur microscopique, la fameuse puce de silicium. Ses circuits électroniques (dits intégrés) réalisent le traite-


ment demandé et dans certains cas gardent des informations en mémoire. C'est ainsi que certaines calculettes enregistrent des numéros de téléphone et les restituent à la demande. Comme dans Texte A. DE LA CALCULETTE AU MICRO-ORDINATEUR les ordinateurs nous trouvons donc une unité de traitement et de stockage de l'information. Ici, bien sûr, un seul organe de sortie, l'affichage numérique du résultat par cristaux liquides (le plus souvent).

Les calculettes les plus simples ne sont pas de véritables ordinateurs, car elles ont une, logique câblée, c'est-à-dire figée une fois pour toutes, il leur manque le programme enregistré qui rend possible une variété pres­que infinie de traitements. Par contre, les calculettes les plus sophisti­quées et les plus chères sont Texte A. DE LA CALCULETTE AU MICRO-ORDINATEUR capables d'exécuter des calculs numériques relativement complexes. Et surtout l'utilisateur définit la suite des opéra-tions à exécuter : le programme ; celui-ci est mémorisé par la calculette et la machine exécute les instructions correspondantes autant de fois qu'on le lui demande.

Quand cette fonction (programme enregistré) s'ajoute à celles de la cal­culette la plus banale, on a affaire, du point de vue logique, à un ordinateur dans sa version la plus élémentaire. C'est-à-dire à une machine à traiter l'information par des moyens électroniques et avec des programmes Texte A. DE LA CALCULETTE AU MICRO-ORDINATEUR enre­gistrés.

(à suivre)


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